Les cahiers de Serge Bonnery

Feuillets volants (extraits & inédits)

Derniers textes publiés :

  • A Marseillens, dans Feuillets volants (extraits & inédits), le 21 novembre 2014 Deux paragraphes en forme de poème en prose, extraits du récit d'un retour sur les lieux de l'enfance à lire en intégralité dans le livre de Joë Bousquet, L'homme dont je mourrai, publié aux éditions Rougerie. J’examinais en silence les arbres et les ruines, ou les escaliers disjoints qui unissaient les étages de ce parc accidenté, et parfois, j’abaissais une paupière pour (...)
  • Chat expirant (récit de rêve), dans Feuillets volants (extraits & inédits), le 17 novembre 2014 Avant texte Le texte ci-dessous est extrait du volume Le pays des armes rouillées publié aux éditions Rougerie. Il est typique des récits de rêves tels que Joë Bousquet avait pris l'habitude de les collectionner dès ses premiers pas d'écrivain, dans les années 24-28, lorsqu'il se situait dans la mouvance surréaliste dont Paul et Gala Eduard lui avaient ouvert les portes. Il est (...)
  • Sur Jean Camberoque, dans Feuillets volants (extraits & inédits), le 16 novembre 2014 Dans cet extrait d'un cahier inédit daté de 1946, Joë Bousquet évoque le peintre carcassonnais Jean Camberoque qui a réalisé des portraits de Joë Bousquet ainsi qu'une gravure utilisée notamment pour la première édition de La Connaissance du Soir dans la collection Poésie-Gallimard. Jean Camberoque a fréquenté assidûment la chambre de Joë Bousquet jusqu'à la mort du poète en 1950. Il (...)
  • L’oiseau-cerise (inédit), dans Feuillets volants (extraits & inédits), le 16 novembre 2014 Un feuillet extrait d’un manuscrit autographe de 37 pages intitulé « Clair de lune. Le crieur d’eau douce ». Jolies, les pétasses [7], au point que le jour paraissait plus coupable qu’elles : l’une ressemblait à un petit cheval de verre [8], l’autre était appelée l’oiseau-cerise [9] par les vauriens qu’elle apprenait à danser. Sa voisine évoquait le mariage d’une abeille. « Elles (...)