Les cahiers de Serge Bonnery

Une patience

Derniers textes publiés :

  • Sous une pluie de feu..., dans Une patience, le 11 novembre 2014

    Sous la côte 315...

    [En ce 11 Novembre du centième anniversaire de la Grande Guerre, un nouvel extrait de la prose Une Patience (éditions l'Amourier). Ici : un fragment dont seulement certaines bribes apparaissent dans la version définitive du texte.] Elle était triste en effet. La tête pendante, tremblant de tous ses membres, souffrant probablement de malnutrition. Il allait faire équipe avec (...)
  • L’arme du silence, dans Une patience, le 22 octobre 2014 Cet extrait a disparu de la version définitive de Une Patience dont toute dialogue a d'ailleurs été banni. Il est question, ici, d'une attaque qui survient dans un moment critique. La fiction se construit à partir d'une carte postale écrite du front. Le personnage féminin amnésique qui apparaît dans le cours du récit a par la suite été supprimé du texte. Il a retrouvé une vie dans (...)
  • Apparition, disparition (d’un personnage), dans Une patience, le 20 octobre 2014 A l'origine, ces éléments de fiction figuraient dans une toute première version non aboutie du récit Une Patience. Le personnage féminin dont il est question ici a par la suite disparu du manuscrit définitif. Il est demeuré dans les limbes jusqu'à trouver sa place, sous une forme plusieurs fois remaniée, dans Les Roses Noires, récit également publié aux Editions de l'Amourier. (...)
  • Ce qui est perdu... , dans Une patience, le 1er octobre 2014 Extrait d'une version du manuscrit datée de 1999 où il est question de la mort de mon arrière grand-père et de ses obsèques. Début du processus de (re)mémorisation et de (re)conquête du passé familial. Une première manière décisive, pour l'enfant que je fus, d'habiter le monde. Ce qui est perdu est perdu. Seul l'essentiel demeure. Fût-il en lambeaux. Toute vie se délitant, (...)
  • La guerre dans L’Illustration, dans Une patience, le 5 septembre 2014 Livre de mémoire sur la Première guerre mondiale écrit à partir des objets hérités de mon arrière grand-père qui fut artilleur en 14-18, Une Patience parle aussi de la presse de l'époque avec, ici, un chapitre consacré à un numéro du journal L'Illustration conservé dans les archives familiales. Le journal dispose aujourd'hui d'un site internet où sont mises à disposition du public la (...)
  • Un jeu de patience, dans Une patience, le 18 juillet 2014 Une page inédite dans la première version manuscrite du récit mais dont certains éléments ont été repris dans le texte publié aux éditions de l'Amourier. Voici. Fouillant dans tous les tiroirs (il y en avait des dizaines dans la maison, tiroirs de placards, d'armoires, des vieux bureaux, de commodes) à la recherche de signes, de traces, de souvenirs, recueillant des papiers (...)
  • Voir Paris (une carte postale), dans Une patience, le 20 juin 2014 Suite des fragments d'Une Patience, écrits à partir de cartes postales envoyées par mon arrière-grand-père à sa famille durant sa mobilisation. Ici, une escapade parisienne lors qu'une sans doute très courte permission. Durant sa vie de soldat, sa vie qui a duré cinq ans sans compter le temps de service armé précédant sa mobilisation, il n’est pas souvent rentré chez lui. Il a (...)
  • Cartes postales du front, dans Une patience, le 18 juin 2014 Le livre - Une Patience - est en partie constitué de la description de cartes postales écrites au front et que mon arrière-grand-père avait envoyées à sa famille. Petit florilège de fragments extraits du texte définitif. Le 9 juin 1915, il fait étape à Gournay-en-Bray. Quelques jours de halte avant de rejoindre, plus au nord, son régiment d’artillerie. La carte postale (signée J. (...)
  • La maison d’enfance, dans Une patience, le 20 mai 2014 Le récit Une Patience mêle l'évocation de la guerre de 14-18 à travers les objets ayant appartenu à mon arrière-grand père, ancien Poilu, seconde classe au 248ème régiment d'artillerie de campagne à des souvenirs de mon enfance partagée avec lui. Dans le fragment ci-dessous, le narrateur enfant revisite la maison qui, avec le jardin, servirent de décor à cette histoire de partage et (...)
  • Une haridelle (oublier... jamais # 2), dans Une patience, le 13 mai 2014 Un fragment, plusieurs fois remanié, décrivant le rôle de conducteur que tenait mon arrière-grand-père dans l'artillerie et qui se rapproche de la version finale du texte. Dans le livre, l'arrière-grand-père ne sera plus nommé en tant que tel. Les chevaux étaient utilisés dans l'artillerie pour déplacer les canons et transporter les obus. Haridelle : mauvais cheval maigre et (...)

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