Les cahiers de Serge Bonnery

Pierre Bergounioux

Derniers textes publiés :

  • Dans une ombre exigüe, dans Pierre Bergounioux, le 28 août

    Sur Le grand sylvain (éditions Verdier).

    Le grand sylvain, autrement nommé nymphale du peuplier – Limenitis populi pour le nom savant – est un grand papillon dont l’envergure, chez le mâle, peut atteindre huit centimètres. « Les ailes postérieures, les plus belles, noires, avec leur bande discale blanche fangée d’arcs fauves, présentaient deux larges échancrures triangulaires, symétriques (…) Comme c’est fréquemment le cas, (...)
  • Le silence et l’absence, dans Pierre Bergounioux, le 23 août

    « C’est des gestes, des choses, de mots pareils à des choses que nous vient notre humanité ».

    « Je suppose qu’on ne peut avoir de fils qu’autant qu’on l’a été soi-même ». Le père de Pierre Bergounioux a été orphelin très jeune, privé de père dès sa naissance en raison des ravages de la Grande Guerre. Il ne l’a pas connu. Ce traumatisme de la tendre enfance a marqué en profondeur la nature des relations entre Pierre Bergounioux et son père. Dans La Casse [3], l’écrivain revient sur (...)
  • "Je sais ce qui m’est prêté...", dans Pierre Bergounioux, le 1er août 2015

    Avec l’écrivain Pierre Bergounioux, lors du Banquet du livre de Lagrasse en 2007.

    En 2007, à Lagrasse, Pierre Bergounioux avait partagé avec Pascal Guignard la journée de clôture du Banquet. Pascal Quignard vous a invité à Lagrasse pour clôturer avec lui cette édition 2007 du Banquet du livre. Peut-on parler de compagnonnage entre vous ? Pascal Quignard est celui qui, le premier, m'a reçu chez Gallimard en 1983. Je suis toujours, face à lui, pétri de solennité (...)
  • "L’écriture est une lutte sombre", dans Pierre Bergounioux, le 12 janvier 2014

    Avec Pierre Bergounioux, pour ses Carnets (Verdier)

    Cet entretien a été réalisé lors de la publication des Carnets de Pierre Bergounioux aux éditions Verdier. A l'origine, qu'est-ce qui vous a poussé à rédiger des carnets de notes ? Je le dois à mon père et ma mère qui, dès que mon frère et moi avons vu le jour, ont pris note de nos menus agissements. C'est une question de filiation. Je ne suis pas un mauvais fils. J'ai pris de leurs (...)