Les cahiers de Serge Bonnery

évangiles

Articles

  • Notes sur la crucifixion, dans Mélanges, le 12 octobre 2014 [La possibilité de l'instant] « Mon âme est triste à en mourir... » La crucifixion de Jésus est l’un (sinon le) fait le plus tangible de son existence terrestre. Elle est la preuve de la réalité de son Etre historique. L’événement qui peut être le moins discuté/contesté des Ecritures. Pourquoi ? Parce que la crucifixion n’a pas pu être inventée par les disciples et, plus tard, par les (...)
  • Veillez !, dans Mélanges, le 30 novembre 2014 [Lectio Divina - Premier dimanche de l'Avent] Temps d'inquiétude et de veille. Le journal inquiet devient journal de veille. Car c'est mon inquiétude qui me pousse à veiller, à ne pas me laisser gagner par le sommeil (ou le divertissement). Le temps de l'Avent est un temps d'attente. Nous sommes dans l'attente d'un événement. D'un avènement. Aevénement. Marc 13 (33,37) - (...)
  • Au Mont des Oliviers, dans Mélanges, le 11 décembre 2014 [Notes pour une recherche sur le Mont des Oliviers tel qu'il est nommé dans la Bible, Ancien et Nouveau Testament. Approche du lieu en tant que symbole] Mantegna - Christ au Mont des Oliviers Le Mont des Oliviers est un lieu-dit. Il désigne une montagne située à l’est de Jérusalem et qui culmine à une altitude de 827 mètres. Un haut lieu, donc, pas seulement du point de vue (...)
  • Visage de Jésus à Gethsémani, dans Mélanges, le 3 avril 2015 [Notes sur l'humanité de Jésus] Se peut-il qu'il souffre dans notre indifférence ? Se peut-il que sa souffrance, celle qu'il subit durant sa passion et qui perdure dans chacune de nos fautes, demeure lettre morte ? Murillo (1617 - 1682) Au jardin de Gethsémani où Il se retire, entouré de trois de ses disciples, pour prier avant d'être livré, les Evangiles synoptiques - Jean (...)
  • Vigny : Le Mont des Oliviers, dans Anthologie poétique, le 22 avril 2015

    "Avant le dernier mot ne ferme pas mon livre !
"

    Circonstances. Le poème paraît pour la première fois dans la Revue des Deux Mondes du 1er juin 1843 sous la rubrique intitulée "poèmes philosophiques". La strophe du Silence ne figure pas dans cette édition originale. Elle est d’une rédaction plus tardive. Selon toute vraisemblance, elle a été composée par Alfred de Vigny au printemps de 1863 au moment où il élabore le plan de son (...)

[1Nous utilisons le texte de la traduction œcuménique de la Bible (TOB).

[2La Bible de Jérusalem parle de crucifiement, terme qui, en religion, désigne une épreuve poussée à son extrême, c’est-à-dire la mort. Le crucifiement se distingue de la crucifixion proprement dite par le fait qu’il désigne toutes les souffrances endurées, des coups et gifles que Jésus reçoit jusqu’au moment où il est effectivement crucifié, en passant par la flagellation.