Les cahiers de Serge Bonnery

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Articles

  • Sur la littérature jeunesse, le 25 décembre 2013

    Avec Cécile Roumiguière, romancière et conteuse

    Dans les années 80 à Carcassonne, Cécile Roumiguière a participé aux Médiévales, un spectacle sons et lumières donné pendant plusieurs saisons dans la Grand théâtre de la Cité où se déroule habituellement le festival d'été. C'est l'écriture du scénario de ce spectacle qui l'a poussée à s'aventurer plus avant dans les mots et devenir écrivain pour la jeunesse. Forte d'une bibliographie déjà (...)
  • Une pratique de l’inquiétude, le 29 août 2013

    Avec l’historien Patrick Boucheron, enseignant à Paris 1 Panthéon-Sorbonne

    L'historien Patrick Boucheron - spécialiste du Moyen Age et de la Renaissance italienne, enseignant à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - participe chaque année en août au Banquet du Livre de Lagrasse (Aude) où il anime un atelier d'histoire. En 2012, il a publié "L'entretemps", aux éditions Verdier, un livre regroupant des conversations sur l'histoire à partir de (...)
  • Une passion de Staël, dans Mélanges, le 5 janvier 2014

    Après la rétrospective 2003 au Centre Pompidou

    Le 16 mars 1955, alors qu'il entreprend sa plus grande toile, "Le concert", dans une salle du fort d'Antibes mise spécialement à sa disposition, Nicolas de Staël se suicide en se jetant par la fenêtre de son atelier, à l'âge de 41 ans. En quelque vingt années de dur labeur, il a composé plus de mille tableaux, dans la transe d'une quête effrénée que seule interrompra la mort (...)
  • "Le pli est pris", Baudelaire anonyme, dans Charles Baudelaire, le 15 janvier 2014

    Sept poèmes à Madame Sabatier

    Entre le 9 décembre 1852 et le 8 mai 1854, Charles Baudelaire compose sept poèmes qu'il envoie à Madame Sabatier, précisant dans le premier courrier qui contient A une femme trop gaie, le 9 décembre 1852, que ces vers lui sont destinés à elle et à elle seule : "La personne pour qui ces vers ont été faits, qu'ils lui plaisent ou qu'ils lui déplaisent, quand même ils lui paraîtraient (...)
  • Deux vies à écrire, dans Letras, le 16 janvier 2014

    Marie Rouanet et Yves Rouquette dans les musées de Béziers.

    Il ne suffit pas d'une vie pour faire un monde, mais une vie consacrée à le rendre meilleur est sans prix. Celle d'Yves Rouquette et Marie Rouanet en témoigne. Une vie de 'paratge', vouée au militantisme et à ce que Dieu a donné de plus précieux à sa créature : la langue. L'exposition que les musées de Béziers ont consacrée au couple d'écrivains dessine le parcours de deux personnes (...)
  • Céret # 4, dans Claude Simon, le 23 octobre 2013 Conversation sur le mur Mur à Salses - Photo Serge Bonnery avec des mots de Sarah Anaïs Crevier Goulet, Léonard de Vinci, Jean Dubuffet, Antoni Tàpies et Claude Simon. « Si tu regardes des murs barbouillés de taches ou faits de pierres d’espèces différentes et qu’il te faille imaginer quelque scène, tu y verras des paysages variés, des montagnes, fleuves, rochers, arbres, plaines, (...)
  • Céret # 3, dans Claude Simon, le 21 octobre 2013 Visage(s) de Novelli avec des mots de Mireille Calle-Grüber et de Claude Simon Des peintres évoqués dans les deux feuilletons Céret précédents (Céret # 1 et Céret # 2), Picasso, Miro et Nicolas Poussin pour le visage d'Orion, Gastone Novelli se détache par l'histoire particulière que le lie à Claude Simon, une histoire ancrée dans l'Histoire du XXe siècle : les deux hommes ont (...)
  • Ecriture de l’image, images de l’écriture, dans WebAssoAuteurs, le 31 janvier 2014

    Dans la création des livres d’artistes avec Anne Slacik et les éditions de Rivières

    « Non plus démon­trer, mais mon­trer », pro­clame le Prix Nobel Claude Simon dans son Discours de Stockholm, pla­çant l’image au coeur de son dis­po­si­tif roma­nesque. Qu’il s’agisse d’un dia­logue entre l’écriture et l’image sous leurs dif­fé­rentes formes (prose, poé­sie, prose poé­tique, pein­ture, des­sin, pho­to­gra­phie, gra­vure, sculp­ture…) ou de la pré­sence de l’image même dans les (...)
  • Le Génie d’Oc, dans Letras, le 30 janvier 2014

    Une note d’intention

    Avant que les Croisés ne déferlent sur les terres occitanes à partir de 1209, s’était développée sur les possessions du comte de Toulouse qui s’étendaient de l’Aquitaine à la Provence une civilisation originale, portée par une langue qui devait son universalité au talent des poètes – les troubadours – qui la servaient. La société occitane qui connut son apogée au XIIe siècle reposait (...)
  • Céret # 2, dans Claude Simon, le 17 octobre 2013 Céret, Orion étincelant avec des mots de Mireille Calle-Grüber, Alain Freixe et Claude Simon Le lapin Picasso dont nous parlions dans le feuilleton précédent, donne à Claude Simon une méthode d'écriture. Celle qui consistera à commencer le travail à partir des objets qui l'entourent. "Dans le vaste rez-de-chaussée de la Californie (exotisme tapageur de ce nom même, évocateur de (...)

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[1Claude Simon - Jean Dubuffet, Correspondance, éditions de l’Echoppe.

[2Cahiers Claude Simon, publiés par l’Association des lecteurs de Claude Simon.

[3Antoni Tàpies, Communication sur le mur, in La pratique de l’art (Folio Essais).

[4Brigitte Ferrato-Combe est l’auteur de "Ecrire en peintre, Claude Simon et la peinture" aux presses de l’Université Stendhal de Grenoble (Ellug) où elle est maître de conférences.