Les cahiers de Serge Bonnery

Franz Kafka

Articles

  • Kafka 130 ans, dans WebAssoAuteurs, le 3 juillet 2013

    Un extrait du journal traduit par Laurent Margantin

    Il y a cent-trente ans, le 3 juillet 1883, naissait Frank Kafka à Prague, dans un appartement du rez-de-chaussée d'une maison bourgeoise située aux portes du quartier juif, dans Stare Mesto . Pour conserver ce lien, sa présence, relire donc un passage de son journal, tel que Laurent Margantin en propose ici une nouvelle traduction. Voici l'extrait, donné en lecture dans le (...)
  • Le corps dans tous ses états , dans WebAssoAuteurs, le 28 février 2014

    Kafka, Proust, Bousquet et Horace avec Laurent Margantin, Christine Genin et Danielle Carlès

    « Écrire le corps est l’un des enjeux les plus pri­mor­diaux auquel se confrontent les auteurs les plus divers. De Monsieur Bloom dans ses cabi­nets au goût de la made­leine de Marcel, en pas­sant par le vieil Achab qui a son mal che­villé au corps, les pro­blèmes de foie de l’homme du sous-​sol, ou encore l’attente fébrile de Julien Sorel devant la porte de Mme de Raynal », écrit Pierre (...)
  • Kafka, processus der Prozess, le 6 juillet 2014

    avec Laurent Margantin, traducteur de Kafka

    Franz Kafka a travaillé à son roman Le Procès entre août 1914 et janvier 1915 tandis que la guerre fait rage en Europe et qu'il traverse une crise sentimentale profonde avec sa fiancée Felicia Bauer. Le Procès n'a ensuite été publié qu'en 1925, soit un an après la mort de Kafka, par son ami Max Brod. Oeuvre inachevée comme on l'a dit ? Ou pas ? Quel procédé d'écriture avait mis en (...)

[1Kafka souffrait d’une tuberculose du larynx. Il donnait également des signes d’hypocondrie et de dépression qui se traduisaient physiquement sous la forme de migraines, d’insomnies et d’irruption de furoncles. Né le 3 juillet 1883 à Prague, Kafka est décédé le 3 juin 1924 au sanatorium de Kierling en Autriche, à l’âge de 40 ans.

[2Ancienne élève de l’ENS de Saint-Cloud et agrégée de lettres, Christine Genin travaille aujourd’hui à la Bibliothèque nationale de France.

[3Poisson d’Or était le nom donné par Bousquet à une femme aimée. Sa correspondance avec Germaine est publiée dans la collection L’Imaginaire des éditions Gallimard

[4Voir ici mon article : Commencer par la fin

[5Voir ici mon article : Au tribunal du réel

[6(Voir ici mon article : Au tribunal du réel