Les cahiers de Serge Bonnery

Georges Pérec

Articles

  • « Retenir quelque chose », dans Journal, le 13 janvier

    Georges Pérec, toujours.

    Nous vivons entourés de rien. Les yeux rivés au sol. Je ne suis pas en mesure d’appréhender ce rien car je suis incapable de le décrire. Face au mur. La tête dedans. Je peux essayer de me convaincre qu’il s’agit d’un trou, devant moi. Que ce rien n’est autre qu’un trou. Mais un trou ne parle pas. Il ne dit rien. Je peux à la rigueur en prendre la mesure. Je saurai alors quelle (...)

[1Georges Pérec, Espèces d’espaces, éditions Galilée.